Executive Admin

Recevoir un reporting clair, sans le construire.

La plupart des dirigeants savent où en est leur activité. Peu ont sous les yeux, au même moment, ce qui est encaissé, ce qui est en attente et ce qui arrive à échéance.

Le constat

Les chiffres existent. Ils sont juste éparpillés.

Le suivi est dans le logiciel de facturation, les échéances dans une boîte mail, les devis en attente dans un dossier, et le reste dans votre tête. Rien n'est perdu, mais rien n'est réuni — et réunir prend une demi-journée qu'on ne prend jamais.

Un reporting utile n'est pas un tableau de bord complexe. C'est une page, à date fixe, qui répond à trois questions : qu'est-ce qui est rentré, qu'est-ce qui est en attente, qu'est-ce qui arrive.

Prise en charge

Ce que j’absorbe.

  • Consolidation des éléments dispersés entre vos outils
  • Suivi de la facturation émise, encaissée et en attente
  • État des devis en cours et de leur ancienneté
  • Échéances contractuelles et administratives à venir
  • Point sur les sujets en cours, bloqués ou clos
  • Reporting écrit à date fixe, sur une page
  • Mise en évidence de ce qui a bougé depuis la fois précédente
  • Alerte immédiate quand un élément ne peut pas attendre le prochain point

Ce qui reste chez vous

  • L’analyse stratégique et les décisions qui en découlent
  • La comptabilité analytique et les états financiers, qui relèvent de votre comptable
  • Le choix des indicateurs, que je propose mais que vous validez

Exemple type

Ce que « je m’en occupe » veut dire ici.

Demande

« J’aimerais savoir où j’en suis, sans avoir à ouvrir quatre outils. »

Prise en charge

Définition de six indicateurs réellement utiles, consolidation mensuelle des sources, et envoi d'une page à date fixe : encaissé, en attente, devis en cours, échéances des soixante prochains jours, sujets bloqués, et ce qui a changé depuis le mois précédent.

Résultat

Dix minutes de lecture le premier lundi du mois, et la fin de l'impression diffuse de ne pas savoir où on en est.

Exemple illustratif, construit pour montrer le déroulé d’une prise en charge. Il ne reproduit pas une mission identifiable.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande le plus souvent.

À quelle fréquence arrive le reporting ?

Le plus souvent mensuel, parfois hebdomadaire quand l'activité le justifie. La fréquence se cale au démarrage et s'ajuste : un reporting trop fréquent finit par ne plus être lu.

Est-ce un document comptable ?

Non. C'est un état de suivi opérationnel destiné à vous, pas un document financier. La comptabilité et les états financiers relèvent de votre expert-comptable — le reporting sert à piloter entre deux points avec lui.


Une page, à date fixe. Et la fin de l’à-peu-près.

Reporting n’est qu’une ligne de votre quotidien.

L’Executive Private Office les prend toutes. Parlons de votre organisation actuelle et identifions ce qu’il pourrait absorber.

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