Les trois familles
| Famille | Elle convient si | Sa limite |
|---|---|---|
| Liste partagée | Les demandes sont courtes et indépendantes | Peu de contexte, pas de vue d’ensemble |
| Tableau à colonnes | Vous aimez voir l’avancement d’un coup d’œil | Devient confus au-delà de cinquante cartes |
| Tableur partagé | Vous voulez trier, filtrer, compter | Moins agréable sur téléphone |
| Outil de gestion de projet | Plusieurs personnes, des dépendances, des échéances | Trop lourd pour un suivi à deux |
Les six critères
- Saisir une demande en dix secondes, depuis un téléphone.
- Afficher un statut clair par demande.
- Garder l’historique : ce qui a été dit, ce qui a été fait.
- Gérer des accès nominatifs, que l’on peut retirer.
- Exporter les données dans un format courant.
- Rester lisible quand il y a deux cents lignes.
Le piège de l’outil trop riche
Étiquettes, priorités, sous-tâches, automatisations : chaque fonction ajoute une décision à prendre au moment de saisir. Pour un suivi à deux, quatre informations suffisent : la demande, la date, le statut, la prochaine étape. Tout le reste est du réglage qui ne sera pas entretenu.
Qui tient l’outil
Dans une délégation qui fonctionne, ce n’est pas le dirigeant. Vous transmettez par le canal qui vous convient ; l’assistante enregistre la demande, met à jour le statut et vous dit quand c’est clos. Vous consultez l’outil quand vous voulez une vue d’ensemble, vous n’avez pas à le nourrir.
Les erreurs les plus fréquentes
- Choisir l’outil avant d’avoir fixé les statuts et le canal.
- En changer tous les six mois.
- Demander au dirigeant de saisir lui-même ses demandes dans l’outil.
Ce que cette page ne remplace pas
- Aucun produit n’est cité : les offres évoluent, et le choix dépend de ce que vous utilisez déjà.