Choisir

Choisir un outil de suivi des tâches, quand on travaille à deux.

Le meilleur outil de suivi est celui que vous ouvrirez. Les plus complets sont souvent abandonnés au bout de trois semaines, remplacés par un fil de messages où tout se perd à nouveau.

En bref

La réponse, tout de suite.

  • Pour suivre des demandes entre un dirigeant et une assistante, trois familles suffisent : une liste partagée, un tableau à colonnes, ou un tableur.
  • Le critère décisif est la simplicité de saisie : si ajouter une demande prend plus de dix secondes, l’outil ne sera pas utilisé.
  • L’outil doit montrer un statut par demande, et permettre de retrouver ce qui est clos.

Mis à jour en octobre 2026. Comment ces guides sont écrits.

Les trois familles

Familles d’outils de suivi
FamilleElle convient siSa limite
Liste partagéeLes demandes sont courtes et indépendantesPeu de contexte, pas de vue d’ensemble
Tableau à colonnesVous aimez voir l’avancement d’un coup d’œilDevient confus au-delà de cinquante cartes
Tableur partagéVous voulez trier, filtrer, compterMoins agréable sur téléphone
Outil de gestion de projetPlusieurs personnes, des dépendances, des échéancesTrop lourd pour un suivi à deux

Les six critères

  1. Saisir une demande en dix secondes, depuis un téléphone.
  2. Afficher un statut clair par demande.
  3. Garder l’historique : ce qui a été dit, ce qui a été fait.
  4. Gérer des accès nominatifs, que l’on peut retirer.
  5. Exporter les données dans un format courant.
  6. Rester lisible quand il y a deux cents lignes.

Le piège de l’outil trop riche

Étiquettes, priorités, sous-tâches, automatisations : chaque fonction ajoute une décision à prendre au moment de saisir. Pour un suivi à deux, quatre informations suffisent : la demande, la date, le statut, la prochaine étape. Tout le reste est du réglage qui ne sera pas entretenu.

Qui tient l’outil

Dans une délégation qui fonctionne, ce n’est pas le dirigeant. Vous transmettez par le canal qui vous convient ; l’assistante enregistre la demande, met à jour le statut et vous dit quand c’est clos. Vous consultez l’outil quand vous voulez une vue d’ensemble, vous n’avez pas à le nourrir.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Choisir l’outil avant d’avoir fixé les statuts et le canal.
  • En changer tous les six mois.
  • Demander au dirigeant de saisir lui-même ses demandes dans l’outil.

Ce que cette page ne remplace pas

  • Aucun produit n’est cité : les offres évoluent, et le choix dépend de ce que vous utilisez déjà.

Questions fréquentes

Ce qui revient sur ce sujet.

Un simple tableur suffit-il ?

Très souvent, oui. Il a l’avantage d’exister déjà, de s’exporter et d’être compris de tous. Son seul défaut est la saisie sur téléphone.

Faut-il que l’outil soit le même que celui de mes équipes ?

Pas nécessairement. Le suivi entre vous et votre assistante est un espace à part ; le mélanger aux projets de l’équipe le rend illisible.

Où sont hébergées les données ?

C’est un critère à vérifier, surtout si les demandes mentionnent des personnes. Les conditions du fournisseur indiquent le lieu d’hébergement et les garanties associées.


L’outil de suivi parfait est celui dont vous oubliez l’existence, parce que quelqu’un le tient.

Déléguer ne veut pas dire tout ouvrir.

Le périmètre, les accès et leur retrait se définissent avant la première demande. C’est la première étape d’un Private Office.

Accompagnement à partir de 590 € / mois  •  Sur mesure  •  Confidentiel