L’ordre du jour
1. Clos cette semaine (2 min) — ce qui est terminé, sans commentaire sauf question.
2. Décisions attendues (5 min) — les sujets bloqués en attente de votre choix, avec les options préparées.
3. La semaine qui vient (4 min) — déplacements, échéances, rendez-vous sensibles, absences.
4. Ce qui doit changer (3 min) — une habitude à ajuster, une préférence à noter, un irritant.
5. Un sujet de fond, si nécessaire (1 min pour le nommer, à traiter à part).
Ce qui le rend utile
- La liste arrive la veille : vous venez avec vos réponses, pas avec vos questions.
- Les décisions sont préparées : chaque sujet bloqué arrive avec deux options et une recommandation.
- Il est court : au-delà d’un quart d’heure, c’est une réunion, et elle sera annulée.
- Il est tenu même quand « il n’y a rien » : c’est souvent ce jour-là qu’on dit l’essentiel.
Ce qu’il ne doit pas devenir
Le point n’est pas un compte rendu d’activité, ni un contrôle. Une assistante indépendante rend compte d’un résultat, pas de l’emploi de son temps. Si le point tourne à l’inventaire des tâches, c’est que le suivi écrit ne joue pas son rôle : c’est lui qu’il faut améliorer.
Le quatrième point, le plus rentable
« Ce qui doit changer » est la rubrique qu’on saute quand on est pressé. C’est celle qui fait progresser la collaboration : « je préfère les rendez-vous le matin », « ne me passe plus les appels de ce fournisseur », « ce compte rendu est trop long ». Trois minutes par semaine, et dans trois mois vos préférences n’ont plus besoin d’être répétées.
Les erreurs les plus fréquentes
- Annuler le point quand la semaine est chargée : c’est la semaine où il sert le plus.
- L’utiliser pour passer de nouvelles demandes à l’oral, sans trace.
- Le laisser dériver en revue de détail.