Pourquoi un devis reste sans réponse
- Il est arrivé au mauvais moment, et il a été recouvert par d’autres messages.
- Le client attend un autre devis pour comparer.
- Un point n’est pas clair, et il n’ose pas ou ne prend pas le temps de le demander.
- La décision dépend de quelqu’un d’autre.
- Le projet est reporté, sans que personne ne pense à vous prévenir.
Aucune de ces raisons n’est un refus. Chacune se traite par une question simple, à condition qu’elle soit posée.
La séquence
- À l’envoi : annoncez dans le message la date à laquelle vous reviendrez vers le client. La relance devient attendue.
- Première relance, quelques jours plus tard : vérifiez la bonne réception et proposez d’éclaircir un point.
- Seconde relance, une à deux semaines après : donnez une information utile — disponibilité, délai de mise en œuvre, date de fin de validité.
- Dernier message, avant l’expiration : indiquez que le devis arrive à son terme et que vous clôturez le dossier, sauf nouvelle de sa part.
Deux messages à reprendre
Objet : Votre devis du [date] — [objet]
Bonjour [prénom],
Je m’assure que le devis envoyé le [date] vous est bien parvenu.
Si un point mérite d’être précisé ou ajusté, je peux le reprendre avec vous cette semaine : [créneau] ou [créneau] vous conviendrait-il ?
Bien cordialement,
Objet : Devis du [date] — fin de validité le [date]
Bonjour [prénom],
Le devis que je vous ai adressé le [date] arrive à échéance le [date].
Sans retour de votre part d’ici là, je considérerai que le projet n’est plus d’actualité et je clôturerai le dossier. Je reste bien sûr disponible si vous souhaitez le rouvrir plus tard.
Bien cordialement,
Tenir le suivi
La relance ne tient pas à la mémoire. Elle tient à un tableau : devis, client, date d’envoi, date de fin de validité, date de chaque relance, issue. Dix lignes suffisent pour voir, chaque lundi, ce qui attend une réponse. C’est aussi ce qui permet de confier la relance : la personne qui la fait n’a pas besoin de connaître le dossier, seulement de savoir où il en est.
Les erreurs les plus fréquentes
- Relancer avec « je me permets de revenir vers vous » et rien d’autre.
- Baisser le prix à la première relance, avant même que le client ait formulé une objection.
- Envoyer un devis sans durée de validité, et se retrouver sans motif pour le clore.