Le registre
1. Cocontractant — 2. Objet — 3. Référence du contrat — 4. Coût annuel
5. Date d’effet — 6. Échéance — 7. Mode de reconduction (tacite ou non) — 8. Préavis
9. Date limite de résiliation — 10. Emplacement du document signé
En option : utilisateur interne, interlocuteur chez le fournisseur, dernière renégociation.
Le construire en partant de la banque
- Relevez, sur douze mois de relevés, tous les prélèvements et paiements récurrents.
- Pour chacun, retrouvez le contrat ou les conditions acceptées en ligne.
- Complétez le registre ; marquez d’un signe les lignes sans document.
- Demandez à chaque utilisateur interne si le service sert encore.
- Classez les contrats retrouvés à leur place, sous un nom conforme.
Partir de la banque plutôt que des dossiers est ce qui fait apparaître les contrats que personne ne se rappelle avoir signés.
Ce que le registre permet
- Résilier dans les délais ce qui ne sert plus.
- Renégocier avant l’échéance, et non après la reconduction.
- Regrouper des contrats redondants : deux outils qui font la même chose, trois forfaits pour deux lignes.
- Répondre en deux minutes à la question de l’assureur, du banquier ou d’un repreneur.
La revue annuelle
Une fois par an, parcourez le registre ligne par ligne avec une seule question : le reprendrait-on aujourd’hui, à ce prix ? La revue prend une heure quand le registre existe. Elle ne se fait jamais quand il n’existe pas.
Les erreurs les plus fréquentes
- Ne recenser que les contrats signés sur papier, en oubliant ceux acceptés d’un clic.
- Confondre la date d’échéance et la date limite de résiliation.
- Laisser les abonnements sur la carte d’un collaborateur parti.
Ce que cette page ne remplace pas
- L’interprétation d’une clause de résiliation ou de reconduction contestée relève d’un conseil juridique.