Le modèle
| Colonne | Contenu | Remarque |
|---|---|---|
| N° de facture | Numéro unique | Dans l’ordre d’émission |
| Date d’émission | Jour de la facture | — |
| Client | Dénomination exacte | Celle de la facture |
| Objet | Prestation ou chantier | En quelques mots |
| Montant TTC | Total à payer | — |
| Date d’échéance | Écrite sur la facture | C’est elle qui pilote tout |
| Statut | À échoir · Échue · Payée · Litige | Liste fermée |
| Date de paiement | Jour de l’encaissement | Vide tant que non payée |
| Relance 1 | Date et canal | — |
| Relance 2 | Date et canal | — |
| Commentaire | Ce que le client a répondu | Daté |
Le lire chaque semaine
- Pointez les encaissements de la semaine avec le relevé bancaire.
- Passez en « Échue » ce qui a dépassé sa date.
- Relancez tout ce qui est échu et n’a pas été relancé depuis sept jours.
- Notez la réponse obtenue, avec sa date.
- Relevez les trois totaux : à échoir, échu, échu de plus de trente jours.
Les trois totaux
Le premier — à échoir — est votre trésorerie à venir. Le deuxième — échu — est ce qui devrait déjà être sur le compte. Le troisième — échu depuis plus de trente jours — est celui qui demande une décision : relance ferme, mise en demeure, échéancier. Regardé chaque semaine, il ne grossit pas en silence.
Tableau ou logiciel ?
Si votre logiciel de facturation affiche déjà les factures échues et l’historique des relances, il est votre tableau : ne le doublez pas. Le modèle sert à ceux dont l’outil ne le fait pas, ou qui facturent encore à partir de documents isolés.
Les erreurs les plus fréquentes
- Ne pas renseigner la date d’échéance : le tableau devient une simple liste.
- Relancer de mémoire, sans noter : le client dira qu’il n’a jamais rien reçu.
- Laisser « Litige » comme statut définitif, sans prochaine étape.